Substances d'origine naturelle ou humaine, présentes dans l'air, toujours composées de carbone et d'autres éléments tels que l'hydrogène, les halogènes, l'oxygène, le soufre.Le butane, le propane, l'éthanol et les solvants dans les peintures sont parmi les COV les plus courants dans l'air. Ils ont des effets connus sur la santé, à court terme (irritation des yeux, de la gorge, gêne respiratoire) et à long terme (cancérigènes comme le benzène et le formaldéhyde).
La concentration d'un mélange odorant est définie conventionnellement comme étant le facteur de dilution qu'il faut appliquer à un effluent pour qu'il ne soit plus ressenti comme odorant par 50 % des personnes constituant un échantillon de population.
La concentration d'odeur est exprimée en unité d'odeur par mètre cube (uo.m-3 ou uoE.m-3, si elle est déterminée selon la norme EN13725).
Le débit d'odeur correspond au produit de la concentration d'odeur (uo.m-3 ou uoE.m-3) par le débit d'air de la source (m3.h-1) : il est exprimé en uo.h-1 ou en uoE.h-1
Détecteur à conductibilité thermique encore appelé catharomètre. Ce détecteur universel mesure les variations de conductibilité thermique des mélanges gazeux en fonction de leur composition. Il est capable de détecter un grand nombre de composés : hydrocarbures, aromatiques, solvants, gaz permanents (CO, H2S, N2, etc.) par exemple.
Devenir dans le temps et dans l'espace d'un polluant ou d'un ensemble de polluants (aérosols, gaz, poussière, odeur, etc.) émis dans des conditions données dans l'atmosphère.
Des outils de modélisation permettent de simuler numériquement la dispersion des polluants. Les trois principaux types de modèles sont les modèles gaussiens, eulériens et lagrangiens. Ce dernier modèle offre une excellente corrélation des prévisions avec la perception des riverains et ce, même dans le cas de topographies les plus complexes.
Valeur de référence acceptée pour l'unité d'odeur européenne, égale à une masse définie d'un matériau de référence certifié. Un EROM est l'équivalent de 123 mg n-butanol (CAS-nr. 71-36-3).Évaporé dans 1 mètre cube de gaz neutre, cela produit une concentration de 0,040 µmole/mol.
L'intensité d'odeur correspond à l'intensité de la sensation olfactive. Elle est liée à la concentration du mélange odorant. L'équation suivante, appelée « loi de Stevens » ou « loi de puissance des odeurs » définit la relation entre l'intensité d'odeur et la concentration du mélange odorant :
Analyseur basé sur la technique de chromatographie en phase gazeuse, qui consiste à séparer différentes molécules d'un mélange gazeux pour les identifier et les quantifier. La miniaturisation de l'analyseur par rapport aux chromatographes classiques le rend compact, intégrable dans une baie d'analyse et divise par 10 les temps d'analyse. Avec ce type d'appareil, un échantillon peut être analysé, directement sur site, en moins d'une minute.
Instrument de mesure utilisé pour détecter, discriminer et quantifier les odeurs ainsi que les composés chimiques volatils. L'empreinte olfactive de l'échantillon est numérisée à l'aide de différentes technologies de détection. Un logiciel d'analyse statistique traite et interprète les mesures en fonction du type d'information recherchée : modèles quantitatifs, cartes de contrôle qualité, etc.
"Standard Practice for Determination of Odor and Taste Thresholds By a Forced-Choice Ascending Concentration Series Method of Limits”
Norme américaine décrivant la méthode de mesure pour caractériser les effluents à l'émission.
“Determination of odour concentration by dynamic olfactometry”
Norme Européenne définissant les méthodes de mesure par olfactométrie
“Determination of Odorants in Ambient Air by Field Inspections”
Norme allemande définissant notamment le pourcentage de “temps odeur” dans l'environnement.
Mesure de la réponse de panélistes aux stimuli olfactifs générés par un olfactomètre dynamique. Il s'agit d' un appareil dans lequel un échantillon de gaz odorant est dilué avec un gaz neutre à différents ratio connus puis présenté aux panelistes.
Personne participant à une analyse sensorielle
Facteur de dilution auquel l'échantillon a une probabilité de 0,5 d'être détecté dans les conditions de l'essai
Source d'émission provenant d'un conduit
Exemple : cheminée
Source possédant des dimensions définies (principalement les sources de surface) et ne disposant pas d'un débit d'air défini.
Exemple : champs après l'épandage, tas de compost
Source d'émissions diffuses sur une aire définie.
Exemple : décanteurs, lagunes, bassins d'aération
Source d’émission diffuse sur un volume défini.
Exemple : bâtiment renfermant certains procédés générateurs d’odeurs
Une unité d'odeur est la quantité de composé(s) odorant(s) présent(s) dans un mètre cube de gaz odorant (dans des conditions standards) au seuil de détection du panel.
Quantité de composé(s) d'odorant(s) qui, lorsque évaporé(s) dans 1 mètre cube de gaz neutre dans des conditions standards, suscite une réponse physiologique d'un panel (seuil de détection) équivalente à celle obtenue par une masse d'odeur de référence européenne (EROM), évaporée dans un mètre cube de gaz neutre dans des conditions standards.