Etudes d'impact odeur
Objectifs
- Modéliser l'empreinte olfactive d'un site en projet ou existant
- Evaluer l'impact théorique des rejets odorants aux environs du site.
L'étude d'impact odeur est mise en œuvre pour :
- Répondre aux exigences réglementaires
- Evaluer le périmètre et la fréquence des nuisances olfactives engendrées
- Déterminer les seuils d'émission à ne pas dépasser pour respecter les exigences de qualité de l'air
- Faciliter la communication avec les riverains et les autorités locales
Déroulement
Des ingénieurs experts utilisent un système de modélisation adapté au site (topographie, etc.) pour simuler rétroactivement la dispersion des odeurs au voisinage du site sur plusieurs années passées. Pour cela, ils utilisent :
- les données topographiques de la zone étudiée
- les données météorologiques des années précédentes
- les caractéristiques de chaque source d'émission : débit d'odeur, etc.
Résultats
Rapport de résultats comportant, pour chaque année étudiée :
- Les cartographies de dispersion, présentant visuellement l'étendue et la fréquence des nuisances
- Les concentrations d'odeur théoriques, calculées aux points d'intérêts situés autour du site (zones d'habitations, etc.)
Focus sur la réglementation française
L'arrêté du 22 avril 2008 impose un objectif de qualité de l'air pour les installations de compostage et de stabilisation biologique soumises à autorisation : une valeur limite, au niveau des habitations, de 5 uoE.m-3 à ne pas dépasser plus de 175 h/an (2 % du temps) dans un rayon de 3 kilomètres autour de l'installation.
L’article 26 de l’arrêté décrit également l’étude d’impact obligatoire pour le dossier de demande d’autorisation d’exploiter.
Voir l'arrêté >>